Jeunes

Jeunesses : études et synthèses n°32

 

L’évaluation du programme européen « Jeunesse en action » (2007-2013), réalisée en France par l’INJEP dans le cadre du réseau européen RAY, interroge le caractère équitable de celui-ci, tant du point de vue de son accès que des performances d’apprentissage. L’étude souligne que si la participation des « jeunes avec moins d’opportunités » à ce programme reste faible, ils y apprennent davantage que les autres catégories de jeunes.

L’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP) consacre son dernier bulletin, Jeunesses : études et synthèses, à des résultats de l’évaluation du programme européen « Jeunesse en action », et en particulier à la participation des « jeunes avec moins d’opportunités » (JAMO) – catégorie-cible de public prioritaire – aux dispositifs de mobilité internationale portés par l’Europe.

Francine Labadie, cheffe de projet Observatoire de la jeunesse, coordinatrice de la Mission observation et évaluation de l’INJEP, auteure de cet article intitulé « Le programme européen « Jeunesse en action » au défi de l’équité», montre que la participation des JAMO reste encore à améliorer.

Si l’objectif d’une équité d’accès n’est pas atteint, l’étude réalisée par l’INJEP, souligne en revanche que ces jeunes en difficulté tirent particulièrement avantage des projets de mobilité proposés au niveau européen en termes d’apprentissages. Ces programmes de mobilités profitent ainsi davantage aux JAMO tant en termes des connaissances acquises dans les domaines de l’Europe, de l’art et de la culture, du développement urbain et rural ou de l’intégration socio-professionnelle ; qu’en matière de compétences, parmi lesquelles la communication en langue étrangère, les compétences sociales et civiques, ou l’esprit d’initiative et d’entreprise.

 

Source :

INJEP

 

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